
LA RÉFÉRENCE MONDIALE DE LA RELOCALISATION
Dubaï
Dubaï n'est pas une mode. C'est la destination la plus aboutie au monde pour les entrepreneurs et profils patrimoniaux qui veulent une transition rapide, une infrastructure premium et une fiscalité particulièrement allégée. Première destination mondiale des grandes fortunes, la ville compte 81 200 millionnaires résidents, 237 centi-millionnaires et 20 milliardaires, après une croissance de 102 % en dix ans : l'une des plus fortes au monde (Henley & Partners, 2025).
UNE APPROCHE DÉDIÉE À VOS BESOINS
Discrétion · Expertise · Résultats
AVANTAGES FISCAUX
Impôt sur le revenu des personnes physiques : 0 %. Plus-values : 0 %. Aucun impôt successoral local dans la plupart des configurations, sous réserve d'analyse patrimoniale. Impôt sur les sociétés à 9 % au-delà de 375 000 AED de bénéfices (en vigueur depuis juin 2023), marginal comparé aux standards européens. TVA limitée à 5 %, non applicable à de nombreux services.
PROFIL
IDÉAL
Consultants, entrepreneurs en ligne, traders, investisseurs, dirigeants de sociétés internationales, créateurs de contenu à revenus élevés.
CONDITIONS DE RÉSIDENCE
Visa de résidence via création de société (zone franche) ou investissement immobilier. Délai indicatif : 4 à 8 semaines pour un dossier standard. Coreway Consulting prépare le dossier, coordonne la structure et l'ouverture de compte bancaire local.
QUALITÉ
DE VIE
Sécurité maximale, infrastructure mondiale, communauté francophone dynamique, écoles internationales, connexions aériennes directes vers l'Europe en 6-7 heures.
POINTS DE VIGILANCE
La résidence ne se déclare pas, elle se démontre : présence physique réelle, centre des intérêts économiques cohérent, rupture fiscale française correctement documentée. Coreway construit cette cohérence dès le départ.

FAQ
Pourquoi choisir Dubaï pour une relocalisation fiscale ?
Dubaï s'est imposée comme la référence mondiale de l'expatriation fiscale : une fiscalité personnelle à 0 %, une infrastructure de premier plan et des délais de mise en place parmi les plus courts. Ce n'est ni une mode ni un paradis improvisé, mais une juridiction qui a bâti son modèle économique sur l'attractivité — avec un cadre réglementaire désormais structuré. Pour un entrepreneur, un dirigeant ou un profil patrimonial francophone, c'est aujourd'hui l'endroit le plus abouti pour établir une résidence fiscale solide sans renoncer à un haut niveau de confort. La communauté française y est dense, ce qui rend la transition humainement plus douce qu'on ne l'imagine.
Quelle est la fiscalité sur les revenus des personnes physiques à Dubaï ?
L'impôt sur le revenu des personnes physiques est tout simplement de 0 % aux Émirats. Concrètement, salaires, dividendes versés par votre société et revenus d'activité ne subissent aucun prélèvement personnel, là où la France ponctionne jusqu'à près de 49 % sur les revenus du travail aux tranches hautes. Cet avantage n'est toutefois réel que si votre résidence fiscale est correctement établie : il ne suffit pas d'avoir un visa, il faut vivre et organiser ses affaires depuis Dubaï. C'est cette cohérence, et non le simple changement d'adresse, qui rend l'optimisation défendable.
Existe-t-il un impôt sur les sociétés à Dubaï ?
Oui, depuis 2023 : un impôt sur les sociétés de 9 % s'applique sur la part des bénéfices dépassant 375 000 AED (environ 95 000 €). Cette nouveauté a fait du bruit, mais il faut la remettre en perspective : 9 % reste marginal face aux 25 % français ou aux taux européens comparables, et les premiers bénéfices restent sous le seuil. Surtout, cet impôt frappe la société, pas la personne : votre fiscalité personnelle demeure à 0 %. Pour un consultant ou une activité de services, l'addition globale reste sans commune mesure avec la pression fiscale française.
Les plus-values sont-elles imposées à Dubaï ?
Non. Dubaï ne prélève aucun impôt sur les plus-values des résidents, ni sur les titres et actifs financiers, ni, selon la configuration, sur les actifs numériques. Pour bien saisir l'écart : en France, une plus-value de cession est soumise à la flat tax de 30 %. Cette différence devient décisive pour un trader, un investisseur ou surtout un entrepreneur qui prépare la cession de sa société, où l'enjeu peut se chiffrer en centaines de milliers d'euros. Encore faut-il que la rupture avec la France soit établie avant l'événement, ce que Coreway Consulting anticipe systématiquement.
Y a-t-il des droits de succession à Dubaï ?
Dans la grande majorité des configurations, il n'existe pas d'impôt successoral local aux Émirats, un contraste fort avec la France, où la transmission en ligne directe peut atteindre 45 % au-delà de certains seuils, et jusqu'à 60 % entre personnes non parentes. Attention toutefois : la transmission doit s'apprécier sur l'ensemble de votre patrimoine. Les biens immobiliers que vous conservez en France, par exemple, restent soumis au droit français. Une stratégie de transmission cohérente s'analyse donc à l'échelle mondiale, pas pays par pays.
Comment obtenir une résidence fiscale à Dubaï ?
La voie la plus courante est la création d'une société, notamment en zone franche (free zone), qui ouvre droit à un visa de résidence pour le dirigeant et sa famille ; l'investissement immobilier qualifiant est une alternative. Pour un dossier standard bien préparé, le visa s'obtient généralement en 4 à 8 semaines, l'un des délais les plus rapides parmi nos destinations. La résidence fiscale, elle, se consolide ensuite par une présence et une vie réelles sur place. Coreway Consulting pilote chaque maillon : choix de la zone franche, constitution de la société, dépôt du visa.
Combien de temps faut-il passer à Dubaï pour être résident fiscal ?
Sur le plan administratif, Dubaï est souple : il n'existe pas de seuil rigide de jours comparable aux 183 jours d'autres pays. Mais souplesse ne veut pas dire absence d'exigence. Une résidence fiscale qui tient face à l'administration française repose sur une présence physique réelle et un centre de vie effectivement déplacé. La formule à retenir : une résidence fiscale ne se déclare pas, elle se démontre, par des preuves concrètes de vie quotidienne sur place.
Est-il facile d'ouvrir un compte bancaire à Dubaï ?
C'est tout à fait accessible, à condition de présenter un dossier soigné. Depuis le renforcement mondial des normes KYC (« Know Your Customer », la vérification d'identité et d'origine des fonds), les banques émiriennes sont devenues sélectives : un nouvel arrivant qui se présente sans préparation peut essuyer des délais, voire des refus. Plusieurs établissements de référence accueillent volontiers les nouveaux résidents disposant d'un visa et d'un dossier optimisé. Coreway Consulting prépare et oriente ce dossier en amont, et active une solution alternative en cas de difficulté.
Dubaï est-elle compatible avec une activité auprès de clients français ?
Oui, mais c'est précisément là que se joue la solidité du montage. Vous pouvez continuer à servir des clients français, à condition de déplacer réellement le centre des intérêts économiques, la direction effective, la facturation, l'organisation de l'activité, vers Dubaï. Le piège classique est de créer une structure aux Émirats tout en pilotant tout depuis la France : l'administration peut alors requalifier votre résidence, voire votre société, comme françaises. La réorganisation de la facturation et de la gouvernance est donc un chantier à part entière, traité en amont.
Quelle qualité de vie offre Dubaï aux expatriés francophones ?
Infrastructure de classe mondiale, sécurité parmi les plus élevées au monde, offre scolaire internationale étoffée et une communauté francophone très active qui facilite l'intégration. Les liaisons aériennes directes vers l'Europe en 6 à 7 heures permettent de garder un lien étroit avec la France, ce qui rassure les familles comme les profils qui voyagent beaucoup. La ville convient aussi bien à un célibataire mobile qu'à une famille cherchant à scolariser ses enfants dans la durée. C'est un cadre où l'expatriation fiscale rime avec confort de vie, et non avec sacrifice.
Faut-il craindre l'Exit Tax française en partant pour Dubaï ?
L'Exit Tax est un mécanisme qui peut taxer les plus-values « latentes », c'est-à-dire non encore réalisées sur vos participations au moment où vous quittez la France. Elle ne concerne que les contribuables détenant des titres d'une valeur supérieure à 800 000 € ou représentant plus de 50 % des bénéfices d'une société, après six années de résidence française sur les dix dernières. Les Émirats étant hors UE/EEE, le sursis de paiement n'y est pas automatique : il suppose une demande et, le cas échéant, des garanties. Pour un dirigeant partant à Dubaï avec une société à céder, ce point est déterminant et s'anticipe plusieurs mois à l'avance.
Quel profil correspond le mieux à une relocalisation à Dubaï ?
Dubaï est taillée pour les consultants et entrepreneurs en ligne, les traders, les investisseurs, les dirigeants de sociétés internationales et les créateurs de contenu à revenus élevés. Le dénominateur commun : des revenus significatifs, une activité géographiquement mobile et une volonté de transition rapide. À l'inverse, un profil très ancré territorialement en France, ou dont l'activité ne peut être délocalisée, y trouvera moins naturellement son compte. L'entretien de découverte sert précisément à vérifier cette adéquation avant toute recommandation.
Le CRS s'applique-t-il aux comptes détenus à Dubaï ?
Oui, les Émirats participent au CRS (« Common Reporting Standard »), l'accord mondial d'échange automatique d'informations bancaires entre plus de 110 États. En pratique, votre banque émirienne transmet une fois par an le solde et les revenus de vos comptes à l'administration fiscale de votre pays de résidence déclaré. Le secret bancaire offshore d'avant 2017 n'existe donc plus, ici comme ailleurs. Pour un résident émirien correctement établi, c'est neutre, voire favorable : ces flux confortent une situation cohérente. C'est seulement une rupture fiscale mal construite qu'ils viendraient fragiliser.
Combien coûte une relocalisation fiscale vers Dubaï
Le coût dépend de la configuration : type de structure (zone franche ou non), recours ou non à l'immobilier, présence d'un conjoint et d'enfants, complexité du patrimoine. Une fourchette indicative vous est communiquée lors de l'entretien de découverte, sur la base d'une tarification forfaitaire et sans surprise selon le pack retenu. L'angle pertinent n'est pas seulement le coût brut, mais le rapport entre ce coût et l'écart fiscal annuel attendu, souvent rentabilisé dès la première année pour les profils à revenus élevés. Coreway Consulting pose cet arbitrage clairement, chiffres à l'appui.
Comment Coreway Consulting accompagne-t-il une expatriation vers Dubaï ?
Coreway Consulting centralise l'intégralité du parcours et vous met en relation avec ses partenaires d'exécution : analyse de votre situation, recommandation chiffrée avant/après, création de la structure, obtention du visa, ouverture bancaire et suivi post-installation. Vous n'avez aucun avocat, comptable ou banquier à démarcher vous-même : ces expertises émiriennes sont déjà sélectionnées et coordonnées, en lien avec votre fiscaliste français. La valeur n'est pas de remplacer ces spécialistes, mais d'orchestrer leur travail pour qu'aucune faille ne s'installe entre la France et Dubaï. C'est exactement ce qui distingue une relocalisation solide d'un bricolage risqué.
Les informations de cette FAQ sont fournies à titre indicatif et ne constituent pas un conseil fiscal ou juridique. Les régimes fiscaux sont susceptibles d'évoluer. Coreway Consulting recommande à chaque client de faire l'objet d'une analyse personnalisée lors de l'entretien de découverte.
